Le Moyen-Orient a besoin d’une fiscalité plus équitable pour favoriser la croissance et réduire les inégalités

Source: IMF in French

(Image: Andrei Vasilev/iStock by Getty Images)

Jihad Azour, Priscilla Muthoora et Geneviève Verdier

le 6 juillet 2022

Des impôts plus progressifs, avec moins d’exonérations, aideraient les pouvoirs publics à financer les dépenses prioritaires immédiates et rendraient les sociétés plus équitables.

Les pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale ont une longue tradition de prélèvement de l’impôt pour développer leur économie et promouvoir l’inclusion sociale. Le premier impôt sur le revenu remonte à 5 000 ans, dans l’Égypte ancienne. Les pharaons y avaient recours pour construire des greniers et nourrir les pauvres en cas de pénurie. La zakat, une obligation de paiement apparue au 12e siècle et similaire à un impôt progressif, est encore prélevée aujourd’hui pour financer les dépenses sociales en Arabie saoudite et ailleurs.

Les systèmes fiscaux ont considérablement évolué au fil des siècles. Des différences frappantes existent entre les pays, notamment entre les pays exportateurs de pétrole et de gaz, et ceux qui en importent. Malgré les progrès récents, notamment l’introduction de la taxe sur la valeur ajoutée et de l’impôt sur les sociétés dans certains pays exportateurs de pétrole, il reste prioritaire de mettre en place des systèmes fiscaux modernes, efficaces et équitables.

La part des recettes fiscales dans le produit intérieur brut demeure relativement faible même si de nombreux pays ont élargi leur assiette fiscale. Les gouvernements, quant à eux, sont confrontés à une pression immédiate pour augmenter les dépenses afin de protéger les pauvres, notamment contre la flambée des prix des denrées alimentaires et des carburants, d’améliorer la santé et l’éducation, de renforcer la résilience aux chocs futurs et d’atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies.

Un récent document des services du FMI examine les difficultés et les possibilités d’augmenter les recettes fiscales au Moyen-Orient et en Asie centrale. Ce document présente de nouvelles estimations du montant des recettes supplémentaires qui pourraient être mobilisées pour améliorer les perspectives de croissance et l’inclusion sociale : la différence entre la perception effective et potentielle des impôts représente en moyenne environ 14 % du PIB (hors pétrole et gaz). En d’autres termes, les gouvernements ont la possibilité de mobiliser davantage de recettes en rapprochant les taux d’imposition des niveaux qu’ils pourraient atteindre compte tenu de leurs structures économiques.

Certains des plus grands déficits de recettes sont enregistrés dans les pays à faible revenu de la région, souvent en raison de leur situation de fragilité et des conflits.

Le faible niveau de recouvrement des impôts peut être attribué à une série de facteurs. Le recours aux impôts directs, en particulier l’impôt sur le revenu des personnes physiques et des sociétés, est limité. Les taxes foncières sont relativement peu développées.

Divers prélèvements indirects sur les biens de consommation représentent la majeure partie des recettes fiscales (à l’exclusion des recettes provenant du gaz et du pétrole), mais les exonérations sont courantes et nombreuses. Le manque de respect des obligations fiscales et l’étendue de l’économie informelle réduisent la capacité de recouvrement des gouvernements.

La fiscalité pourrait également être plus progressive. Dans la région, le régime d’imposition du revenu des personnes physiques varie d’un pays à l’autre, tant dans l’augmentation du taux en fonction du revenu que de la capacité de redistribution des ménages les plus riches vers les plus pauvres. Dans plusieurs pays, dont l’Algérie, l’Iran et l’Iraq, l’impôt sur le revenu des personnes physiques est relativement progressif. Cependant, les recettes sont trop faibles dans certains pays pour permettre une redistribution significative. Les recettes de l’impôt sur le revenu des personnes physiques sont plus importantes dans d’autres pays, mais les taux y sont moins progressifs.

Augmenter les recettes, améliorer l’inclusion

Notre étude montre que l’élimination des exonérations généralisées et des incitations inefficaces permettrait d’élargir l’assiette fiscale et de rendre les systèmes fiscaux plus équitables et plus transparents. Plusieurs pays ont accompli des progrès notables en matière d’élargissement de l’assiette fiscale ou sont en passe de le faire. L’Égypte, par exemple, compte réformer sa loi sur l’impôt sur le revenu afin de simplifier le cadre juridique et de rationaliser les exonérations.

Par ailleurs, des réformes du système fiscal, telles que la refonte de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de la taxe sur la valeur ajoutée, ainsi que le développement des taxes foncières, pourraient stimuler le recouvrement, rendre les systèmes plus progressifs et favoriser l’inclusion.

La modernisation et l’amélioration de l’efficacité des administrations fiscales permettraient de renforcer l’application et le respect des règles. De nombreux pays, comme l’Algérie, l’Azerbaïdjan, le Pakistan et l’Iran, ont déjà recours à la déclaration électronique. Il faut cependant poursuivre les efforts, notamment pour rationaliser les structures organisationnelles, améliorer les processus opérationnels et tirer parti des technologies numériques. Une coopération internationale renforcée pour améliorer l’échange d’informations entre les juridictions fiscales serait également bénéfique.

Les réformes visant à réduire l’informalité et à promouvoir la diversification économique pourraient soutenir la mobilisation des recettes. Citons notamment les mesures prises en Égypte et en Tunisie pour décourager l’utilisation des espèces et renforcer l’inclusion financière. Des mesures de lutte contre la corruption, d’amélioration de la gouvernance et de renforcement de la transparence pourraient instaurer la confiance dans le système fiscal. Les efforts déployés en Géorgie et au Tadjikistan pour lutter contre la corruption, en simplifiant les procédures et les systèmes fiscaux, ont permis de doubler les ratios impôt/PIB au cours des 20 dernières années.

Il faut veiller à ce que les réformes s’enchaînent correctement dans tous les pays, mais surtout dans les pays à faible revenu de la région et dans les États fragiles et touchés par des conflits.

Par un engagement soutenu du monde politique, une communication claire, ainsi qu’une conception et une mise en œuvre minutieuses des réformes, des progrès durables peuvent être réalisés pour mobiliser davantage de recettes. Grâce à ces efforts, les pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale peuvent s’appuyer sur la politique fiscale pour promouvoir le développement économique, accroître l’inclusion sociale et atténuer l’insécurité alimentaire, poursuivant ainsi une voie tracée par les pharaons.

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Jihad Azour est directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international. Il supervise le travail du FMI au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Asie centrale et dans le Caucase. En tant que ministre des Finances du Liban entre 2005 et 2008, il a coordonné la mise en œuvre de réformes importantes, dont la modernisation des systèmes fiscaux et douaniers du pays. M. Azour a par ailleurs exercé diverses responsabilités dans le secteur privé, notamment chez McKinsey et Booz and Co., dont il a été vice-président et conseiller exécutif principal. Avant de rejoindre le FMI en mars 2017, il était associé gérant au sein de la société d’investissement Inventis Partners. M. Azour est titulaire d’un doctorat en finances internationales et d’une maîtrise en économie internationale et en finances de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a également effectué des recherches sur les pays émergents et leur intégration dans l’économie mondiale à l’Université Harvard, dans le cadre de ses études post-doctorales. M. Azour a publié plusieurs ouvrages et articles sur des questions économiques et financières, et il possède une longue expérience dans l’enseignement.

Priscilla Muthoora est économiste principale au département Moyen-Orient et Asie centrale. Elle est entrée au FMI en 2009 et a occupé des fonctions à l’Institut du FMI pour le développement des capacités, ainsi qu’au département des finances publiques et au département Hémisphère occidental. Mme Muthoora est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université d’Oxford. Ses travaux de recherche portent sur la politique et les institutions budgétaires, ainsi que sur la macroéconomie du développement.

Geneviève Verdier est cheffe de division au département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI. Avant d’entrer au service du FMI, elle était professeure adjointe d’économie à l’Université Texas A&M. Auparavant, elle occupait le poste d’économiste au département des recherches de la Banque du Canada. Elle a obtenu un doctorat à l’Université de la Colombie-Britannique. Ses travaux dans des publications du FMI, des livres et des revues à comité de lecture couvrent un large éventail de questions macroéconomiques liées à l’efficacité des dépenses publiques, à l’investissement public, à la restructuration de la dette souveraine, à la croissance économique et au développement financier.

Prime Minister: The army guarantees Poland’s future, Poland’s security – The Chancellery of the Prime Minister – Gov.pl website

Source: Republic of Poland in English

Polish Prime Minister Mateusz Morawiecki took part in a military briefing at the Bemowo Piskie Training Area near Orzysz in the Warmińsko-Mazurskie Province. The Prime Minister and Minister of National Defence Mariusz Blaszczak met with the NATO EFP multinational battalion battle group soldiers. The countries of the North Atlantic Alliance decided after the NATO Madrid Summit to relocate the command of the US Army’s V Corps to Poland.
Strengthening NATO’s eastern flank
Back in 2016, the NATO Warsaw Summit decided to strengthen the eastern flank. NATO’s Enhanced Forward Presence (EFP) supports the North Atlantic Alliance’s deterrence and defence capabilities.
“What we want to present to our compatriots today are excellent decisions on the part of the entire NATO command – strengthening the Polish army, strengthening NATO’s eastern flank, strengthening our security and defence potential,” the Prime Minister said.
Poland plays a special role in the EFP initiative. The EFP framework nation in Poland is the United States. Allied troops are stationed in the Orzysz area.
“Thank you very much to all the US military commanders in Poland. I thank the command of the British troops, the command of the Romanian troops and the command of the Croatian troops – for our joint defence of the Suwałki Gap and the joint defence of NATO’s eastern flank,” Prime Minister Mateusz Morawiecki said.
Increase of the rapid-reaction force in Poland from 40,000 to 300,000 troops
At the invitation of the leaders of the Kingdom of Denmark and the Netherlands, the Polish Prime Minister took part in a meeting of EU countries in The Hague in mid-June. These talks were part of the preparations for the North Atlantic Alliance summit in Madrid. War in Ukraine was the main topic of discussion. The meeting participants also discussed the strengthening of the EU and Nato flank.
The most important findings for Poland at the NATO Madrid Summit, attended by President Andrzej Duda and Deputy Prime Minister Mariusz Błaszczak, were the agreement to admit Finland and Sweden to the North Atlantic Alliance. In addition, NATO countries adopted a new Strategic Concept in line with our demands and announced the permanent presence of the US Army’s V Corps forward command in Poland.
“Today, we are part of the most powerful military alliance in the world. In Madrid, NATO concluded its summit. These were very groundbreaking deliberations. These decisions will very much serve to build an even greater level of security for Poland and the eastern flank of NATO,” stressed the Polish PM. “Among these decisions, first of all, one should mention the increase in the rapid-reaction force from 40,000 to 300,000,” he added.
Modernisation of the Polish army
Today, the Polish army is increasing its presence on the Suwałki Gap and our entire eastern border. The Polish army will be seen more in these areas. The latest weapons, manufactured in Poland and abroad, will be deployed there.
“We are building this artillery firepower based on our resources and those acquired from our allies. The army cannot be a relic of the past. The army guarantees Poland’s future and Poland’s security,” said PM Mateusz Morawiecki.

Prime Minister: The bridge in Tczew is a symbol of Poland’s development – The Chancellery of the Prime Minister – Gov.pl website

Source: Republic of Poland in English

Prime Minister: The bridge in Tczew is a symbol of Poland’s development02.07.2022
On Saturday, Prime Minister Mateusz Morawiecki paid a visit to Tczew. This town will rebuild an 18th-century bridge destroyed during the Second World War. The district of Tczew will receive more than PLN 60 million from the Government’s Strategic Investment Programme to restore the historic river crossing. The town will also establish a branch of the Gdańsk-based Museum of the Second World War.

Historic bridge in Tczew
Prime Minister Mateusz Morawiecki visited the Pomeranian town of Tczew, which lost one of its most important crossings over the Vistula at the outbreak of the Second World War. “The bridge in Tczew is one of Poland’s unique landmarks. It was once the longest bridge in Europe, an engineering masterpiece of its time. Later expanded, it testified to the size and wealth of the area,” Prime Minister Mateusz Morawiecki stressed. “Then, during the Second World War, it was very severely damaged. Later, a few dozen years ago, it was put out of use. This is also a symbol of sorts of the ongoing degradation and decapitalisation of some part of Poland’s wealth,” he added.
Rebuilding the Gothic crossing over the Vistula
To date, it has not been possible to rebuild the 18th bridge. Several years ago, work was halted. Today, as announced, the district of Tczew will receive funds from the Government’s Strategic Investment Programme for reconstructing the Gothic river crossing. This is more than PLN 60 million for construction work to restore the historic infrastructure. The bridge will be rebuilt to reflect its original splendour. Both the characteristic towers and the details of this Vistula bridge will be recreated.
“We are transferring the first tranche of more than PLN 60 million from the Government’s Strategic Investment Programme for the execution of renovation and repair works on the bridge in Tczew,” the Polish PM said. “This engineering masterpiece will regain its lustre,” he added.
Branch of the Museum of the Second World War in Tczew
The Gdańsk Museum of the Second World War will have a branch in the Kociewie region. “There will also be a museum here to show the history of this area,” announced the Prime Minister. “This will indeed be a place worth visiting by all Poles and tourists, people interested in history from abroad,” he added.
This facility will be located by the Gothic bridge in Tczew. It will house exhibitions on historic river crossings and the region.  

Photos (4)

UN – France condemns the attack on MINUSMA in the strongest possible terms (06 Jul. 2022)

Source: Republic of France in English
The Republic of France has issued the following statement:

France condemns in the strongest possible terms the July 5th attack on the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA), which occurred between Gao and Tessalit. This attack left two Egyptian peacekeepers dead and wounded five others.

France offers its condolences to the deceased soldiers’ loved ones and to the Egyptian authorities. We wish the wounded peacekeepers a speedy recovery.

France applauds the commitment demonstrated by MINUSMA, which plays a vital role in stabilizing Mali. We reaffirm our support for the authorities of the Sahel countries in their fight against terrorism.

Denys Shmyhal submits an application for Ukraine’s accession to the OECD

Source: Government of Ukraine

…but your activity and behavior on this site made us think that you are a bot.

Note: A number of things could be going on here.

  1. If you are attempting to access this site using an anonymous Private/Proxy network, please disable that and try accessing site again.
  2. Due to previously detected malicious behavior which originated from the network you’re using, please request unblock to site.

Development – National Council for Development and International Solidarity (CNDSI) (05 Jul. 2022)

Source: Republic of France in English
The Republic of France has issued the following statement:

Chrysoula Zacharopoulou, Minister of State for Development, Francophonie and International Partnerships, attached to the Minister for Europe and Foreign Affairs, chaired yesterday’s meeting of the National Council for Development and International Solidarity (CNDSI).

The minister reiterated her support for the work carried out by civil society organizations, which play a vital role in the implementation of French development policy. In a period marked by one crisis after another, she called for further strengthening coordination and consistency among all the different stakeholders involved in development, including those from civil society. She also commended the resolute commitment shown by parliamentarians and local authorities to France’s development policy.

The CNDSI is a vital, permanent forum for consultations between the government and development organizations on the goals, guidelines and resources involved in conducting a development policy characterized by solidarity and the fight against global inequality.

G7 – Q&A – (06 Jul. 2022)

Source: Republic of France in English
The Republic of France has issued the following statement: Q: About the Elysée clip on the G7 – is it accurate to say that the other leaders heard in the clip, including Boris Johnson, didn’t reveal any confidential information? A: We refer you to the Office of the President.

Concorso a tre posti di Consigliere di Stato 2020, Decreto del Presidente della Repubblica di nomina dei vincitori del concorso

Source: Government of Italy

6 Luglio 2022

Si rende noto che, con decreto del Presidente della Repubblica in data 30  giugno 2022, sono stati nominati Consiglieri di Stato i vincitori del concorso, per titoli ed esami, a 3 posti, bandito con decreto del Presidente del Consiglio di Stato del 14 aprile 2020, pubblicato nella G.U., n. 34, IV Serie Speciale, del 28 aprile 2020.


ASIA/GIORDANIA – Caritas e Centro Studi cattolici raccolgono fondi per inviare medicine al popolo libanese

Source: The Holy See in Italian

Headline: ASIA/GIORDANIA – Caritas e Centro Studi cattolici raccolgono fondi per inviare medicine al popolo libanese

Amman – Due concerti della cantante libanese Carla Chamoun, apprezzata anche per le sue esecuzioni di inni sacri in lingua araba. E’ questa la originale iniziativa intrapresa da Caritas Jordan e dal Centro Cattolico per gli Studi e i Media con l’intento di raccogliere fondi per acquistare medicinali e dispositivi sanitari da inviare in Libano. L’artista, giunta in Giordania a fine giugno, ha tenuto prima un concerto a Fuheis, nella piazza antistante la chiesa cattolica dedicata alla Vergine Maria, concerto a cui hanno assistito più di 2mila persone. Poi, a Amman, la cantante ha animato con l’esecuzione di inni sacri, una serata-concerto ospitata presso la chiesa del Sacro Cuore di Gesù, nella zona occidentale della capitale giordana . Prima e dopo il concerto, padre Rifat Bader e Wael Suleiman hanno rimarcato la valenza umanitaria dell’iniziativa, espressione del vincolo di fratellanza che unisce giordani e libanesi. Padre Bader ha anche ricordato che Papa Francesco ha più volte elogiato congiuntamente Libano e Giordania come Paesi pronti a accogliere con generosità sfollati e migranti in fuga dai conflitti mediorientali. Al concerto tenuto a Amman da Carla Chamoun ha preso parte anche una delegazione libanese comprendente il Ministro per lo Sviluppo Sociale, Hector Hajjar. Il crollo degli standard di assistenza sanitaria è uno degli effetti più drammatici della grave crisi economica e politica che affligge il Libano, La sanità libanese non riesce più a garantire l’accesso a farmaci e protocolli sanitari essenziali, comprese le cure riservati ai malati oncologici.

ASIA/GIAPPONE – Nomina del Rettore del Seminario interdiocesano “Tokyo Catholic Seminary” di Tokyo

Source: The Holy See in Italian

Headline: ASIA/GIAPPONE – Nomina del Rettore del Seminario interdiocesano “Tokyo Catholic Seminary” di Tokyo

Città del Vaticano – Il Card. Luis Antonio G. Tagle, Prefetto della Congregazione per l’Evangelizzazione dei Popoli, l’8 aprile 2022 ha nominato Rettore del Seminario interdiocesano della Provincia ecclesiastica di Tokyo ed Osaka, “Tokyo Catholic Seminary” di Tokyo, il rev. Paul Miki Keizo Inagawa, del clero arcidiocesano di Tokyo.Il nuovo Rettore è nato il 27 marzo 1959 a Tokyo ed è stato ordinato sacerdote 2 marzo 1997. Ha studiato presso la Chiba University e presso il Tokyo Catholic Seminary. Dopo l’ordinazione ha svolto il ministero in diverse parrocchie. Dal 1° aprile 2019 era formatore al Tokyo Catholic Seminary.